Technip a
remporté un contrat en remboursable pour l’ingénierie et des services de
fourniture des équipements et de supervision de la construction
destinés au projet gazier Macedon, situé à 17 kilomètres d’Onslow au
nord ouest de l’Australie.
Le contrat porte sur les installations onshore
comprenant un complexe gazier et des conduites. Les centres
opérationnels de Technip à Perth (Australie) et Kuala Lumpur (Malaisie)
réaliseront le contrat, qui devrait être achevé en 2013.
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lundi 9 mai 2011
Technip remporte un contrat pour un projet gazier onshore en Australie
mardi 26 avril 2011
Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET et Eric BESSON reçoivent le rapport d’étape de la mission d’inspection sur les gaz et huiles de schiste
Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre
de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
et Éric BESSON, ministre auprès de la ministre de l’Économie, des
Finances et de l’Industrie, chargé de l’Industrie, de l’Énergie et de
l’Économie numérique ont reçu le rapport d’étape de la mission conjointe
du Conseil général de l’industrie, de l’énergie et des technologies
(CGIET) et du Conseil général de l’environnement et du développement
durable (CGEDD) afin d’éclairer le gouvernement sur les enjeux
économiques, sociaux et environnementaux des hydrocarbures de roche-mère
(gaz et huiles de schiste).
La mission a reçu le mandat d’étudier en priorité :
le
potentiel de développement des hydrocarbures de roche-mère ainsi que
les opportunités économiques et les enjeux géopolitiques associés ;
les
techniques d’exploitation : leur efficacité, leur maîtrise par
l’industrie française, leurs impacts, leur coût et leurs perspectives
d’évolution ;
les
enjeux sociétaux et environnementaux pouvant avoir une incidence sur le
développement d’une exploitation des hydrocarbures de roche-mère en
France ;
le
cadre légal, fiscal et réglementaire applicable, ainsi que
l’organisation et les moyens de l’administration en charge du dossier.
Le gouvernement a pris acte de ce rapport d’étape. Le
Premier ministre a déjà entériné certaines de ses recommandations en
annonçant le soutien du gouvernement aux propositions de loi déposées
par les Parlementaires. Il a également demandé à la mission CGIET-CGEDD
de prolonger ses travaux afin que la recherche scientifique sur les
possibilités d’exploiter demain ces gisements potentiels soit conduite
jusqu’à son terme.
Produits chimiques | Un texte de la CE modifie le règlement CPL
Daté du 10 mars
2011, un texte de la Commission européenne modifie le règlement CLP
ainsi que les sept annexes qui y sont jointes, afin d’adapter ses
dispositions au progrès technique et scientifique.
> Sont notamment modifiés :
Le texte prévoit une période transitoire d’application
pour la mise en œuvre de ces nouvelles règles applicables à partir du
1er décembre 2012 pour les substances, et du 1er juin 2015 pour les
mélanges, afin que les fournisseurs de substances puissent s’adapter.
En ce qui concerne les mélanges et substances classés, étiquetés et emballés, ces nouvelles règles prendront effet à partir du :
Pétrole Saudi Aramco veut augmenter de moitié ses capacités de raffinage
Raffiner six
millions de barils par jour. C’est l’objectif que s’est fixé la
compagnie pétrolière saoudienne, a indiqué ce 26 avril son directeur
général Khalid al Falih, de passage à Séoul.
La compagnie réfléchit à quatre nouvelles raffineries,
dont une à Jaizan (Arabie saoudite), et à des sociétés conjointes en
Chine, au Vietnam et en Indonésie, a ajouté le directeur de Saudi
Aramco. Les capacités de raffinage vont "bientôt" dépasser les quatre
millions de barils par jour, qui sont les capacités actuelles, a-t-il
déclaré, sans donner de calendrier précis.
Aramco va investir 125 milliards de dollars dans des
projets domestiques et à l’étranger. Ces investissements se feront dans
le secteur du brut mais aussi dans les domaines du gaz naturel et de la
pétrochimie, selon des propos rapportés par l’agence sud-coréenne
Yonhap.
"Saudi Aramco ne s’occupe pas seulement de la production
pétrolière", a insisté le directeur général. "Nous sommes aussi l’un
des plus gros producteurs de gaz naturel, un acteur important dans la
raffinage et nous développons rapidement nos activités de pétrochimie".
Technip associé dans un projet de sables bitumineux
Une
filiale de Technip basée à Houston (Texas), "KTI Corporation", vient de
remporter un contrat auprès de Snamprogetti Canada pour concevoir et
fournir 10 générateurs à vapeur surchauffée (OTSG) pour la première
phase du projet "Sunrise Energy".
Les OTSG font partie intégrante du procédé de drainage
gravitaire assisté par injection de vapeur (SAGD) utilisé dans le projet
pour l’extraction de bitume. La livraison et l’achèvement de ces unités
est prévue pour le second semestre 2012.
Sunrise est un projet SAGD de sables bitumineux en cours
de construction à environ 60 kilomètres au nord-est de Fort McMurray
(Alberta, Canada) et opéré par Husky Energy. Une fois la première phase
du projet achevée, Technip indique que "le complexe devrait produire
environ 60 000 barils de bitume par jour."
** Snamprogetti Canada est le contractant principal pour
l’ingénierie, la fourniture des équipements et la construction des
installations principales de Sunrise Phase 1 pour lesquels les OTSG
seront utilisés.
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mardi 12 avril 2011
Une loi pour bannir l’exploitation des gaz de schiste
"...
l’exploration et l’exploitation des mines d’hydrocarbures liquides ou
gazeux non conventionnels, par des forages verticaux comme par des
forages horizontaux suivis de fracturation hydraulique de la roche, sont
interdites sur le territoire national", tel est le contenu de l’article
premier de la proposition de loi déposée la semaine dernière par
Christian Jacob, Président du groupe UMP de l’Assemblée nationale.
En préambule de cette proposition de loi, il est rappelé la nature exacte des motifs exposés :
"Le gaz de schiste est un gaz naturel, de type non
conventionnel, emprisonné dans du schiste, roche sédimentaire déposée
sous forme d’argile et de limon. Dans le cas du gaz naturel classique,
les molécules migrent naturellement jusqu’à des poches de forte
concentration. Le schiste, lui, a pour propriété de conserver les plus
petites quantités et de les empêcher de se rejoindre. L’extraction est
longtemps demeurée impossible économiquement et physiquement.
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Fukushima : classé au même niveau que Tchernobyl
L’autorité
japonaise de sûreté nucléaire (NISA) a relevé aujourd’hui le niveau de
gravité de l’accident survenu à la centrale nucléaire de Fukushima
Daiichi, en passant de 5 à 7, soit le seuil maximal sur l’échelle INES.
L’accident nucléaire de Fukushima est maintenant
considéré comme un "accident majeur", celui le plus grave, sur l’échelle
INES. Le niveau 7 reste utilisé pour décrire un événement comportant
"des rejets majeurs de matières radioactives avec des effets sur la
santé et l’environnement nécessitant une mise en œuvre d’actions
planifiées et étendues."
A ce jour, le seul événement classé au niveau 7 a été l’accident de la centrale de Tchernobyl (Ukraine) en 1986.
Paradoxalement, les émissions de particules radioactives
en provenance de Fukushima-Daiichi représenteraient selon NISA, environ
10% de la quantité émise par la centrale de Tchernobyl. Cependant,
comme les rejets n’ont toujours pas cessé, ils pourraient à terme être
bien plus importants.
Les autorités japonaises ont informé qu’il s’agissait
d’une évaluation préliminaire devant être validée par l’Agence
internationale de l’Energie atomique (AIEA).
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