lundi 9 mai 2011

New gas find for RWE Dea in North El Amriya concession

RWE Dea Egypt has announced a further gas find in the North El Amriya concession. The company, as operator, holds a 100% stake in this concession.

The NEA 4x strike is about six kilometres east of the NEA 3x find confirmed in January in the offshore concession North El Amriya, some 40 kilometres north of the city of Alexandria. The well was drilled to a final depth of 3,320 metres and hit a gas reservoir in the Miocene layer in the Abu Maadi formation with a thickness of 58 metres.

A production test was successfully carried out with production volumes of up to 25.000 mscf/d. “This renewed find reflects the immense potential of this concession,” said Ralf to Baben, Chief Operating Officer of RWE Dea AG. “We will now carry out additional work on evaluating the NEA 4x find.” In the North El Amriya concession, RWE Dea is operator with a share of 100%.
RWE Dea and its predecessor organisation have been operating in the upstream segment in Egypt since as far back as 1974 has been producing oil in the Gulf of Suez for almost three decades now. In recent years, the Company encountered several major gas strikes in Egypt and has substantially expanded its activities by acquiring additional concessions. At present, RWE Dea holds a total of 12 onshore and offshore concessions in Egypt.

Statoil has awarded Subsea 7 a contract for marine installations and pipe-laying in connection with development of the Fossekall/Dompap discoveries off the coast of Helgeland in northern Norway.

The contract value is around NOK 970 million without options and extra charges due to the weather.
Discovered one year ago, Fossekall will also make it possible to develop the earlier find Dompap.
Fast-track development
This is Statoil’s fifth fast-track development and the largest so far.
“With all of the contracts awarded, we can already start production at the end of 2012. We’re very happy about this,” says Ivar Aasheim, Statoil’s head of field development on the Norwegian continental shelf.

Statoil considers it vital to reduce the time from discovery to production.
“We are about to reach this goal,” says Aasheim. “This development will only take two and a half years, and thereby meets the fast-track principles.”
Subsea field The Fossekall/Dompap development will comprise three subsea templates tied back to the Norne ship in the Norwegian Sea. The distance from the field to the Norne ship is around 26 kilometres.
Recoverable reserves in Fossekall/Dompap are estimated at around 100 million barrels of oil equivalent. The majority of this is oil.
“These additional volumes are important to Statoil, and they help extend the lifetime of the Norne ship,” says operations north cluster head Morten Loktu.
Partners : Statoil (64% and operator), Petoro (24.5%) and Eni (11.5%).

Risques chimiques | 50 nouvelles fiches produits reprotoxiques pour Demeter



L’INRS vient d’intégrer 50 nouvelles fiches concernant les produits toxiques pour la reproduction à sa base de données Demeter. Cette source d’informations utiles à l’évaluation de ce risque reprotoxique propose une synthèse sur les dangers vis-à-vis de la reproduction pour plus de 100 produits et des conduites à tenir en cas d’exposition.

Etiquetage des produits de grande consommation | L’Ineris souligne le manque de données sur les produits d’entretien et les désodorisants

A la demande du ministère en charge de l’Ecologie, l’Ineris a réalisé un rapport préliminaire sur les émissions dans l’air intérieur de polluants volatils par des produits d’entretien et des désodorisants. Ce rapport, étape préalable à une démarche d’étiquetage obligatoire des produits de consommation courante, attire l’attention sur le manque de données concernant les émissions de ces polluants.

Le travail de l’Ineris vise à éclairer le ministère chargé de l’Ecologie sur la politique à définir en vue d’une extension des mesures d’étiquetage obligatoire à des produits de grande consommation pour lesquels les expositions dans l’air intérieur sont susceptibles de présenter un risque sanitaire. Le rapport rendu public le 19 avril complète une étude réalisée par l’Institut en 2009 sur les données disponibles relatives aux émissions des produits de consommation courante dans l’environnement intérieur. L’étude, conduite en 2010, concerne uniquement les composés organiques volatils (COV) pour une exposition chronique par inhalation, dans un environnement domestique. L’émission de particules, l’exposition par voie cutanée ou l’exposition des professionnels du nettoyage ne sont pas abordés.

Cette étude souligne le déficit de données accessibles sur les émissions de substances polluantes par les produits de grande consommation et la nécessité de réaliser des travaux expérimentaux complémentaires. Ainsi, quelle que soit la catégorie de produits d’entretien et la forme (liquides, sprays, lingettes, etc.), le formaldéhyde et le benzène sont des substances pour lesquelles il est nécessaire d’affiner la connaissance des expositions potentielles. Il apparaît également important d’approfondir les premiers enseignements obtenus sur l’exposition potentielle et la dangerosité à long terme des fragrances sensibilisantes (famille des terpènes : limonène, linanol, etc.) émises par les désodorisants.

La démarche dans laquelle s’inscrit cette étude répond aux engagements pris dans le cadre du Grenelle de l’environnement et inscrits dans l’article 40 de la loi Grenelle 1 qui prévoit, à partir de 2012, de soumettre les produits d’ameublement, de construction et de décoration à un étiquetage obligatoire précisant notamment leurs émissions en polluants volatils. Cet article stipule également que « dans un délai d’un an à compter de la publication de la présente loi, l’Etat publiera une étude sur la nécessité d’étendre ces mesures à d’autres catégories de produits de grande consommation susceptibles de polluer l’air intérieur dans les domiciles ou les lieux publics clos tels que les produits d’entretien ou ayant pour fonction d’émettre des substances volatiles dans l’air ambiant ».

A Fukushima, des ouvriers entrent dans la bâtiment numéro un



C’est la première fois depuis le séisme que les liquidateurs approchent du réacteur numéro un. Ce bâtiment a explosé au lendemain du séisme.

La compagnie d’électricité japonaise Tepco a annoncé qu’elle enverrait au moins 12 ouvriers dans ce bâtiment, pour relancer le système de ventilation.

"Nous envoyons les travailleurs par petits groupes pendant une durée maximum de dix minutes pour limiter la durée d’exposition aux radiations", a précisé un porte-parole de Tepco.
Depuis près de deux mois, Tepco tente de rétablir les circuits de refroidissement des quatre réacteurs endommagés par le tsunami. L’opérateur estime qu’il lui faut encore trois mois pour commencer à réduire la radioactivité et neuf mois pour refroidir les réacteurs.

EOR - The Time is Now : Its contribution to World Oil Supply



[25/05/2011]
Lieu : GDF Suez - Tour T1 - 1, place Samuel de Champlain Faubourg de l’Arche - 92930 Paris La Défense Cedex Organisateur : SPE en liaison avec l’AFTP Section Forage-Production
Cette conférence sera présentée par par Paul L. BONDOR, BonTech

Se tiendra le mercredi 25 mai 2011 à 16h30 dans les locaux



Tour T1 - 1, place Samuel de Champlain Faubourg de l’Arche - 92930 Paris La Défense Cedex

Protéus et IFP Energies nouvelles annoncent une avancée importante dans l’optimisation du procédé de fabrication du bioéthanol de deuxième génération



La société de biotechnologie industrielle Protéus S.A. (une société du groupe PCAS), en partenariat avec IFP Energies nouvelles (IFPEN), vient de publier les résultats obtenus sur l’optimisation de l’activité enzymatique de la b-glucosidase Cel3A de Trichoderma reesei par sa technologie de "gene shuffling" ou "L-Shuffling". Grâce à l’amélioration de cette enzyme par Protéus, IFPEN a pu construire une nouvelle souche de Trichoderma reesei produisant un cocktail enzymatique qui diminue par 4 la quantité d’enzyme nécessaire à l’hydrolyse complète de la paille de blé prétraitée pour la production de bioéthanol de deuxième génération.

La viabilité économique de la production de bioéthanol de deuxième génération repose largement sur l’efficacité de l’étape d’hydrolyse enzymatique. Celle-ci consiste à utiliser les enzymes produites par une souche de champignon, ici Trichoderma reesei, pour transformer la cellulose issue d’une biomasse lignocellulosique non alimentaire, comme la paille de blé, en sucres fermentescibles. Ces sucres sont ensuite fermentés par des levures pour la production de bioéthanol. Les premiers résultats d’optimisation obtenus par Proteus et IFPEN permettent d’envisager une diminution significative du coût de cette étape.
Les travaux conduits par Proteus et IFPEN ont été financés en partie par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) via le Programme National de Recherche sur les Bioénergies (PNRB), de 2006 à 2009 (projet HYPAB). Proteus et IFPEN poursuivent ces recherches sur l’amélioration d’autres activités enzymatiques impliquées dans l’hydrolyse de la cellulose dans le cadre d’un nouveau programme soutenu par l’ANR (ACTIFE).