Total,
opérateur du bloc 17, annonce le démarrage de la production de Pazflor
en avance par rapport au calendrier initial. Ce champ géant est situé au
large des côtes angolaises à 150 kilomètres de Luanda, par des
profondeurs d’eau de 600 à 1 200 mètres. Les réserves prouvées et
probables de Pazflor sont estimées à 590 millions de barils. La capacité
de production de 220 000 barils par jour sera atteinte progressivement
dans les prochains mois.
Yves-Louis Darricarrère directeur général Exploration
& Production a déclaré : « La mise en production de Pazflor, en
avance de plusieurs semaines sur la date prévue et dans le budget prévu,
est une performance remarquable de l’ensemble des équipes qui y ont
contribué. Cette efficacité trouve également sa source dans le soutien
et la confiance témoignés par notre concessionnaire et partenaire
Sonangol.
Pazflor nécessitait un développement à la mesure de sa
dimension et de sa complexité : en ouvrant de nouvelles voies
technologiques, ce projet confirme l‘expertise de notre Groupe en
matière de développements dans des environnements d’une très grande
complexité. Les installations du projet ont été conçues et testées selon
les standards les plus élevés en matière de protection de la santé, de
la sécurité et de l’environnement. Nous poursuivons ainsi notre aventure
dans l’offshore profond, qui constitue l’un des principaux axes de
croissance de notre production future et qui a débuté ici-même en
Angola. »
Pazflor regroupe un immense réseau de collecte
sous-marin, le plus complexe jamais réalisé en Angola (180 kilomètres de
lignes reliant notamment 49 puits sous-marins, 10 000 tonnes
d’équipements sous-marins), le tout en liaison avec une énorme barge
flottante de production, stockage et déchargement, le FPSO Pazflor.
Maintenu par 16 lignes d’ancrage, ce FPSO, long de 325 mètres, large de
62 mètres, pesant plus de 120 000 tonnes et capable de stocker jusqu’à
1,9 million de barils dans sa coque, est le plus grand du monde. L’huile
est ensuite exportée vers les tankers via une bouée de chargement. Le
gaz associé est réinjecté dans le gisement, et pourra alternativement
être exporté vers l’usine d’Angola LNG une fois cette dernière
opérationnelle.
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mercredi 31 août 2011
Total : démarrage de la production de Pazflor
mercredi 27 juillet 2011
Les premiers mécanismes de durabilité pour les biocarburants à l’échelon de l’UE sont approuvés
Les biocarburants peuvent
représenter une solution respectueuse de l’environnement pour remplacer
les carburants fossiles . Nous devons cependant nous assurer que les
forêts tropicales et les tourbières riches en carbone ne deviennent pas
des plantations de palmiers à huile et de cannes à sucre. Nous devons
également garantir que les biocarburants permettent, par rapport aux
carburants fossiles, des économies réelles d’émissions de gaz à effet de
serre. À cette fin, la durabilité des biocarburants doit être
contrôlée, soit par les États membres, soit dans le cadre de mécanismes
volontaires soumis à l’approbation de la Commission européenne.
Aujourd’hui, la Commission a reconnu sept de ces mécanismes
volontaires : ISCC, Bonsucro EU, RTRS EU RED, RSB EU RED, 2BSvs, RSBA et
Greenergy. Cet agrément s’applique directement dans les 27 États
membres de l’UE.
Le commissaire chargé de l’énergie, M. Günther
Oettinger, a déclaré : « Nous devons nous assurer que la totalité de la
production de biocarburants et de la chaîne d’approvisionnement
correspondante sont durables. C’est pourquoi nous avons fixé les normes
de durabilité les plus exigeantes du monde. Les mécanismes reconnus
aujourd’hui à l’échelon de l’UE constituent un bon exemple d’un système
fiable et transparent qui assure le respect de ces normes strictes.
Afin de bénéficier d’un soutien public ou d’une
comptabilisation aux fins de la réalisation des objectifs nationaux
obligatoires en matière d’énergies renouvelables, les biocarburants
utilisés dans l’UE, qu’ils soient issus d’une production locale ou
importés, doivent respecter des critères de durabilité. Ces critères
visent à empêcher que des zones présentant une grande valeur pour la
biodiversité ou renfermant des quantités importantes de carbone soient
converties en zones de production de matières premières destinées à la
fabrication de biocarburants. En pratique, cela signifie que les
biocarburants produits à partir de cultures sur des terres auparavant
occupées par des forêts tropicales ou par des prairies naturelles avec
un écosystème unique ne peuvent être considérés comme durables. En
outre, les émissions de gaz à effet de serre sur l’ensemble de la chaîne
de production doivent être inférieures d’au moins 35 % à celles de la
chaîne de production des combustibles fossiles. Ce seuil sera relevé
progressivement.
Contexte
L’UE s’est fixé pour objectif une part d’au moins 10 % des énergies
renouvelables dans les transports d’ici à 2020. Lorsque les
biocarburants sont utilisés pour réaliser cet objectif, ils doivent
satisfaire à une série d’exigences de durabilité. Ainsi, les
biocarburants ne peuvent être produits dans des zones présentant une
grande valeur pour la biodiversité, telles que les zones protégées, ou
dans des zones renfermant des quantités importantes de carbone, tels que
les forêts et les tourbières.
Les entreprises peuvent choisir de faire la preuve de
leur conformité aux exigences de durabilité dans le cadre de systèmes
nationaux ou en s’affiliant à un mécanisme volontaire reconnu par la
Commission.
Lorsque la Commission a procédé au contrôle approfondi
d’un mécanisme au regard des exigences de durabilité et qu’elle est
convaincue qu’il couvre de manière satisfaisante les exigences de
durabilité prévues dans la directive sur les énergies renouvelables1,
elle octroiera son agrément pour une durée de cinq ans. Ces mécanismes
contrôlent le lieu et les modalités de la production des biocarburants.
Si les règles d’un mécanisme volontaire sont respectées, ce mécanisme
peut délivrer un certificat pour le produit en question.
Après une évaluation approfondie réalisée par la Commission, et diverses
améliorations, les mécanismes suivants ont été reconnus :
La Commission examine actuellement avec les responsables
d’autres mécanismes volontaires les possibilités d’amélioration de leur
fonctionnement afin d’appliquer les exigences de durabilité pour les
biocarburants.
Un gouverneur refuse le redémarrage de trois réacteurs au Japon
Necessaires, mais pas suffisants. C’est en substance le
message qu’a adressé le gouverneur de Niigata, Hirohiko Izumida, au
sujet des tests de résistance. Suite au séisme du 11 mars, le
gouvernement japonais a en effet exigé que l’ensemble des réacteurs
nucléaires en service ou susceptibles d’être réactivés subissent des
examens approfondis de résistance vis-à-vis des risques de catastrophes
naturelles ou autres. Sur le modèle de contrôles menés dans l’Union
européenne.
Mais le gouverneur de Niigata, Hirohiko Izumida, a
déclaré aux journalistes qu’il était selon lui impossible de se
prononcer sur l’exploitation des réacteurs, "seulement en fonction des
résultats des tests de résistance".
Trois des septs tranches de la centrale de
Kashiwazaki-Kariwa sont actuellement hors-service. Ce site de la
préfecture de Niigata est exploité par la compagnie Tokyo Electric Power
(Tepco), à l’instar des deux centrales de Fukushima dévastées. Les
réacteurs alimentent normalement l’est du Japon, dont la capitale.
En juillet 2007 déjà, le complexe nucléaire de
Kashiwazaki-Kariwa avait été stoppé à la suite d’un séisme, et seulement
quatre des réacteurs ont depuis été remis en service. Les trois encore
arrêtés ne pourront redémarrer qu’avec l’autorisation du gouverneur, les
autorités locales étant décisionnaires. Pour l’instant, un tel
redémarrage semble des plus compromis.
A l’heure actuelle, seulement 16 des 54 réacteurs du
Japon sont en activité. Ce qui impose des économies d’électricité aux
entreprises et particuliers, et force les compagnies à relancer des
installations thermiques pour minimiser le manque.
|
Rapprochement stratégique entre EDF et Areva
A l’occasion de l’installation en
Bourgogne, à Chalon-sur-Saône, du Comité stratégique de filière
nucléaire, Eric Besson, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et
de l’Economie numérique, a réuni lundi Henri Proglio, PDG d’EDF, et Luc
Oursel, nouveau président du directoire d’Areva.
Les deux présidents ont ainsi signé en présence du
Ministre, un accord technique et commercial, scellant un nouveau socle
de partenariat stratégique entre les deux entreprises.
Cet accord finalise les discussions engagées après le
Conseil de Politique Nucléaire réuni par le Président de la République
le 21 février 2011, sur trois sujets clefs de la coopération entre EDF
et Areva :
Des discussions - très avancées - sont également en
cours entre les deux entreprises concernant le développement des
réacteurs de moyenne puissance, comme l’ATMEA. Ces discussions sont très
avancées. L’accord de partenariat stratégique global entre EDF et Areva
sera signé à la rentrée.
« Cet accord est historique. Sous l’impulsion du
Président de la République et du Gouvernement, EDF et Areva redeviennent
durablement, et formellement, des partenaires stratégiques. L’équipe de
France du nucléaire se renforce concrètement, et continuera de le
faire. C’est une excellente nouvelle pour EDF et Areva, mais aussi pour
l’ensemble de l’industrie nucléaire française, au bénéfice de nos
concitoyens », a déclaré Eric Besson.
« La filière nucléaire unie et en ordre de marche devra
répondre aux défis qui se présentent : le maintien du patrimoine
électronucléaire français avec le renouvellement des compétences, la
conquête de nouveaux marchés à l’international. Nous avons aujourd’hui
une réelle opportunité de construire ensemble les conditions de notre
compétitivité et de nos emplois », a déclaré Henri Proglio.
« Cet accord permettra de donner un nouvel élan à la
collaboration entre AREVA et son premier client et partenaire
historique, au bénéfice de l’ensemble de la filière nucléaire française
et, notamment, des sites de Chalon-sur-Saône et du Creusot », a déclaré
Luc Oursel.
mercredi 20 juillet 2011
Durcissement des règles de l’UE sur les déchets nucléaires
Le traitement des déchets nucléaires
va devenir plus exigeant en Europe. C’est ce que prouve la nouvelle
législation adoptée par l’Union européenne adoptée le 19 juillet.
La sûreté nucléaire de l’Union européenne fait une
avancée majeure, à en croire les propos du commissaire européen à
l’Energie, Günther Oettinger. L’Union européenne a en effet décidé de
durcir le traitement des déchets nucléaires en encadrant strictement les
exportations vers des pays tiers. L’exportation sera en effet autorisée
mais dans des conditions plus contraignantes.
Par exemple, le pays de destination doit disposer d’un
centre de stockage définitif en service à la date d’expédition des
déchets. Les directives actuelles interdisent l’exportation vers les
pays d’Afrique, les Caraïbes et l’Antarctique.
Pour la première fois, l’Union prend des engagements
concernant le stockage définitif des déchets nucléaires. La législation
impose désormais aux différents gouvernements européens de préparer
d’ici à 2015 un programme détaillé sur la manière dont ils vont mettre
en place des centres de stockage définitif des déchets en provenance des
centrales nucléaires. La loi permet à plusieurs pays de se regrouper
pour utiliser ensemble un même centre de stockage.
Calendrier et modalités de construction des centres
devront être fixés par les pays qui devront informer les salariés des
entreprises concernées. Quant aux populations locales, elles devront
participer au processus de décision.
Ce type de centre n’existe pas partout dans le monde et
selon les experts, il faut environ 40 ans pour en concevoir un et le
construire.
Bien se protéger contre les risques d’atmosphère explosive
Les PMI-PME ont tendance à
sous-estimer les risques liés à la concentration de gaz, de solvants ou
de poussières qui peuvent se transformer en atmosphère explosive. On
décompte plus de 1 360 accidents entre 1992 et 2010.
A l’instar des concentrations de gaz et de vapeurs, les
nuages de poudres alimentaires ou de poussières métalliques ou
végétales peuvent, sous certaines conditions, entraîner la formation
d’atmosphère explosive (Atex). Laquelle consiste en une « réaction
brusque d’oxydation ou de décomposition entraînant une élévation de
température, de pression ou les deux simultanément ». Le risque n’est
pas négligeable : entre 1992 et 2010, plus de 1 360 explosions ont été
répertoriées dans la base de données Aria du Barpi. Il s’agit bien sûr
de la partie émergée de l’iceberg. « Des explosions se produisent
régulièrement mais, heureusement, dans bon nombre de cas, il n’y a pas
de victime », tempère Bernard Piquette, directeur adjoint à la direction
de la certification à l’Ineris.
Pour limiter les situations à risques, le législateur
européen a adopté successivement deux directives dites « Atex ». La plus
ancienne (1999/92/CE) concerne les entreprises soumises aux
atmosphères potentiellement explosives et l’autre (94/9/CE) vise les
fournissent des matériels. La première oblige les entreprises à évaluer
les risques incluant la probabilité que des atmosphères explosives
soient créées en présence d’une source d’inflammation. Les emplacements
dangereux doivent être signalés aux points d’entrée et, lorsque des gaz
ou des liquides inflammables sont manipulés, l’entreprise doit limiter
les fuites et identifier les sources potentielles de dégagement.
Ensuite, il convient d’assurer une bonne ventilation des locaux de
sorte à être toujours au ¼ de la limite inférieure d’explosivité
(L.I.E) même en cas de dysfonctionnement du process. « Attention
toutefois, en cas de risque d’explosion due à la présence de poussière,
le fait de ventiler peut mettre la poussière en suspension et augmenter
le risque », met en garde Bernard Piquette.
SITES ET SOLS POLLUES : PREVENIR ET GERER LES RISQUES JURIDIQUES ET TECHNIQUES
Le 21 septembre 2011
Prochaines sessions : 21 & 22 Septembre 2011 - 7 & 8 Décembre 2011 - PARIS
DUREE :
2 jours
PROGRAMME :
Objectifs de la formation :
Maîtriser les dernières réglementations en matière de sites et sols pollués
Faire le point sur la jurisprudence et les évolutions issues du Grenelle de l’environnement
Connaître vos obligations et l’étendue de vos responsabilités, notamment dans le cas des sociétés mères
Prévenir les risques en cas de cessions, d’acquisitions ou de restructurations d’entreprises
Evaluer les risques de pollution des sites industriels et établir un diagnostic
Cerner les incertitudes financières de la réhabilitation
Comprendre les enjeux techniques et économiques des procédures de dépollution
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1ère journée :
Formation animée par Laurence LANOY, Associé Gérant, LAURENCE LANOY - AVOCATS
8h30 Accueil des participants
9h00 Présentation du cadre juridique applicable aux sites et sols pollués
Les sites et sols pollués à travers la réglementation des installations classées
Les principes, les acteurs et les interlocuteurs institutionnels
Articulation avec les autres polices environnementales : eau, déchets, nouvelle responsabilité environnementale, urbanisme
9h30 Le contenu, les modalités et la procédure de remise en état des sites et sols pollués
L’étendue de l’obligation législative de remise en état et la jurisprudence, la définition des usages
Les pouvoirs de police du Préfet
La question de la prescription, applications jurisprudentielles, articulation avec la loi du 1er août 2008 relative à la
responsabilité environnementale et la loi du 17 juin 2008 relative à la prescription civile
Identification des débiteurs de la remise en état, solutions en cas de liquidation du pollueur et de site orphelin,
conditions d’intervention de l’ADEME
Maîtriser la procédure de remise en état des articles L.512-6-1, L.512-7-6 et L.512-12-1 du Code de
l’environnement, les impacts du décret n° 2010-368 du 13 avril 2010 et les nouveaux outils méthodologiques de
gestion des sites pollués fixés par les circulaires du 8 février 2007 : IEM, plan de gestion, étude des risques, ARR
L’élaboration de servitudes sur le site : conseil et stratégie
11h00 PAUSE
11h15 Les dernières évolutions réglementaires et les perspectives en matière de sites et sols pollués
Le régime et l’impact de la nouvelle responsabilité environnementale issue de la loi du 1er août 2008 et du décret
du 23 avril 2009
Les évolutions issues du Grenelle de l’environnement et des lois de simplification du droit et de relance
économique
La proposition de directive communautaire relative aux sols
12h30 DEJEUNER
14h00 Les enjeux dans les cessions/acquisitions et les restructurations d’entreprises
Les opérations à risques
Les obligations d’information dans les transactions impliquant le transfert de sites et sols pollués et dans les
contrats de location
Les sanctions encourues : vices du consentement, vices cachés, article L.514-20 du Code de l’environnement
et autres
14h30 La gestion
contractuelle des sites et sols pollués
Identifier le passif environnemental : audit environnemental, dues
diligences et diagnostics environnementaux
Les responsabilités des différents acteurs : exploitants, propriétaires,
locataires, actionnaires, sociétés mères
Sécuriser les contrats de cession et les contrats de bail de sites
pollués : clauses environnementales, conventions
de garantie de passif, servitudes d’utilité publique ou de droit
privé. Faîtes le point sur le transfert des
responsabilités
Portée et limites des clauses contractuelles
Cas pratique : rédigez une convention de garantie de passif
environnemental adaptée à 1 ou 2 opérations particulières.
Questions-réponses autour des principales difficultés rencontrées par
les participants dans la rédaction de leur convention de garantie.
16h00 Le contentieux des sites et sols pollués
Le contentieux administratif : les différents types de recours, délais pour agir, pouvoirs du juge et moyens de
défense des industriels et des tiers
Les procédures de référé : l’utilité de l’expertise
Le contentieux civil délictuel et contractuel : principes et illustrations pratiques
Le contentieux pénal : principales infractions, peines encourues et modalités de recours
17h15 BILAN ET FIN DE JOURNEE
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2ème journée :
Formation animée par Frank KRAG, Président directeur général, HPC ENVIROTEC S.A.
8h30 Accueil des participants
9h00 Etablir les
diagnostics et les procédures de Due diligence environnemental
Sécurisation des investissements par des Due Diligences et Diagnostics :
Rappel du cadre technico-juridique de la gestion des risques liés aux
sites pollués dans le cadre des investissements et gestion des Risques
de pollution des sites et Installations à gérer (Solutions techniques
aux exigences réglementaires)
11h00 PAUSE
11h15 Comment évaluer les risques : ressources en eaux, écosystèmes, matériaux et bâtiments
Les risques pour la santé, environnementaux, financiers et juridiques selon les Circulaires du 08/02/2007
L’interprétation des états des milieux (IEM), la prise en compte des valeurs règlementaires (eaux, air, sol,
aliments, etc.) et la grille de calcul de l’EQRS simplifiée (selon la Circulaire du 08/02/2007)
La méthodologie des EQRS : Evaluation quantitative des risques sanitaires multi scénarios
L’ARR : Analyse des risques résiduels et l’ARR préventive pour la sécurité juridique et budgetaire.
13h00 DEJEUNER
14h30 Les enjeux dans les cessions/acquisitions et les restructurations d’entreprises
Les opérations à risques
Les obligations d’information dans les transactions impliquant le transfert de sites et sols pollués et dans les
contrats de location
Les sanctions encourues : vices du consentement, vices cachés, article L.514-20 du Code de l’environnement
et autres
14h30 Procéder à la
réhabilitation et mettre en œuvre les procédures de dépollution
Etablir le Plan de gestion : Circulaire du 08/02/2007, prise en compte
de l’EQRS, de l’ARR, du bilan
coût/avantages, des options de réhabilitation de l’aménagement et la
surveillance des sites
Le bilan coût/avantages de la réhabilitation du site : les études de
faisabilité technico-économiques
Evaluer le coût de la réhabilitation et de la dépollution
Les critères de choix des techniques de réhabilitation : sanitaires et
environnementaux, juridiques, financiers,
administratifs et règlementaires, socio-politiques et médiatiques
Avantages et inconvénients des différentes techniques de réhabilitation
et de dépollutions physiques, chimiques,
microbiologiques, in-situ, ex-situ
Les assurances possibles : garanties financières et sécurité budgétaire
La maîtrise d’œuvre de réhabilitation : depuis le cahier des charges
jusqu’au rapport de fin de travaux
La gestion des difficultés imprévues
Cas pratique : Définition des démarches d’un projet de réhabilitation
et de révalorisation d’un site pollué : Plan de Gestion, Définition des
usages et aménagements futurs, Diagnostic et ARR : Analyse des risques
résiduels préventive, définition des actions correctives, Servitudes,
Confinements, Traitements in-Situ, Traitements ex-situ, Revalorisation
Immobilière, etc.
17h15 BILAN ET FIN DE JOURNEE
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